30.09.2007

Cinéma Brut

Le Collectif du Cinéma Brut de Mouan-Sartoux a accepté une carte blanche régionale le jeudi 25. Détails à venir. En attendant, vous pouvez visiter le site de cet excellent festival qui se tient en mai. un festival qui n'a pas peur du gros ! 

Collectif du Cinéma Brut, tel un raz de marée embarque sur ses écrans la crème des films maison,aux goûts de cascades, d'amour, de passion mais aussi de fruit, oui Madame, le fruit d'un travail indépendant et autonome. En route vers la liberté, vers la vérité, une alternative à l'altermondialisme, je n'aurais qu'un mot : WAWEUh.

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27.09.2007

Les Instants Vidéo

Visitez le site de nos invités et découvrez l'intégralité de la programmation de la 20e édition d'octobre à décembre. L'affiche a été réalisée à partir d'une image offerte par l'artiste palestinien Taysir Batniji.

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26.09.2007

Carte blanche aux Instants Vidéo

Les 9es Rencontres invitent les 20es Instants Vidéo

Projection samedi 27 à 16h00 – Théatre Trimages

Nous aurons une nouvelle fois le plaisir de recevoir Marc Mercier et les Instants Vidéo à Nice pour une programmation de vidéo et de poésie. Elle aura lieu le samedi 27 octobre à 16h00, à Trimages. Les Instants Vidéo, nomades mais basés à Marseille, partagent avec nous le goût de l'indépendance, des chemins de traverse et des images en liberté. A notre dimension régionale, ils apportent des fenêtres sur d'autres pays, d'autres mondes, d'autres créateurs par delà les frontières.

L'histoire des Instants Vidéo a été contée par celui qui en est l'âme, Marc, dans un livre Le temps à l’œuvre, F(r)iction. Le livre est disponible auprès de Regard Indépendant et une séance de dédicace sera organisée au cours du samedi. Information à suivre.

Je vous laisse en compagnie de Marc qui vous dévoile le programme étonnant de sa carte blanche niçoise :

 

Les Instants vidéo renouvellent leur intime complicité avec les Rencontres Cinéma de Nice avec plaisir. De nouvelles dérives poétroniques en perspective avec des accostages sur des territoires transcontinentaux : Uruguay, Paraguay, France, Allemagne, USA, Suisse, Palestine et Jordanie.

Où nous verrons que la poésie électronique rend possible un nouveau traitement de la réalité, une nouvelle manière de la saisir dans ses composantes, ses oppositions et ses contradictions, une nouvelle façon de la montrer, donc d’agir sur elle.

 

S/T (Suicidio) de Patricia Bentancur (Uruguay, 2005) 1’

Pendaison.
 

Candidato de Javier Abreu (Uruguay, 2004) 2’54

Critique de la politique spectacle.
 

Victima de Nicolàs Branca (Uruguay, 2004) 6’

Dédoublement de personnalités…
 

El sentido de la utopia de Erika Meza et Javier Lopez (Paraguay) 4’

Piler… découper… couper…
 

Cinta azul de Valentina Serrati (Paraguay) 0’50

Ruban bleu.
 

Nocturno 1 de Valentina Serrati (Paraguay) 3’30

Enfermement.
 

El gusto de la mirada de Ricardo Migliorisi (Paraguay) 2’40

Le goût du regard. Performance buccale et canine.
 

Electric light, electric night de Bettina Brizuela (Paraguay) 0’40

Danse d’un sapin de noël.
 

Les yeux attachés de Benoît Dhennin et Yoann Sanson (France, 2006) 8’20

Suite à une première réalisation commune, je ne vois jamais sans me déplacer, où la musique de Yoann Sanson s’est construite à partir des images de Benoît Dhennin, Les yeux attachés résulte d’un processus inversé. A partir d’une proposition de musique concrète, deux années furent nécessaires au montage d’images accumulées et laissées sédimentées. En résulte un flux musique/image en temps contraires, où le spectateur est invité à prendre place en ces espaces intimes.
 

Your world is so far from the one I know de Nicole Blaffert et Frank Wamhof (Allemagne, 2006) 10’37

Cette vidéo combine une vue nocturne d’une ville anonyme avec des extraits du film d’action « Bullitt » (USA, 1968, Peter Yates)…
 

VideoFeed de Oliver Smith (USA, 2007) 4’

Trois parties, trois mouvements, trois peintures électroniques qui explorent les relations entre le son et l’image.
 

Une gaufre au sucre de Marie Belenotti-Bellot (France,) 2’30

Une jeune fille, une gaufre au sucre à la main, dirige celle-ci vers sa bouche et souffle sur le sucre glacé, en notre direction. La vidéo présente une Vanité. La manipulation du mouvement de l’image, ralenti sa lecture, hache le déroulement de la scène à la limite du statique. Le souffle (air) sur la gaufre (matière) crée une tache blanche (lumière). L’action de souffler dissimule son visage dans un nuage de sucre. La rencontre a lieu entre la matière visible et le corps avant le souffle puissant de l’explosion.
 

Relief de Bastien Genoux [sur une chorégraphie de Fabienne Berger] (Suisse, 2007) 25’

Ce film reprend et parfois même renforce les thèmes développés dans la pièce « Lien ». Six danseurs, projetés dans le jeu entre singulier et pluriel, réajustent à chaque instant leur place, leur qualité propre et l’attention que chacun a pour l’autre. Le procédé de prise de vue, une caméra par danseur, capte la singularité gestuelle de chacun et la met en relief avec les diverses facettes d’une relation collective.

 

Room 244 de Ghassan Abu Libdeh (Palestine/Jordanie, 2006) 7’15

Un couple vivant à Amman (Jordanie) ont un enfant. Elle, est originaire de Gaza. Elle parle de son existence en tant que femme. De son exil.

Marc Mercier 

25.09.2007

Yoan Boselli

Yoan Boselli est un homme orchestre. Il réalise, photographie, monte et souvent joue dans la demi-douzaine de courts métrages qu'il a déjà réalisé dans notre région. Actif, il diffuse dans plusieurs manifestations comme le Festival du Cinéma Brut à Mouans Sartoux, le festival d'Art Contemporain de Fréjus ou le festival du court-métrage de Sollies-Pont. Ses films sont vifs, attirés par les effets nombreux du numérique (ralentits, accélérés, manipulation de l'image...) et aiment jouer avec le dérapage hors de la réalité. Yoan fait partie des réalisateurs sélectionnés pour la série Sur la route... , vous pourrez donc découvrir son film lors de la projection de la série le vendredi 26 octobre en soirée. Vous pourrez également apprécier deux autres réalisations Alternative, son premier film, et Alterconscience, réalisé pour l"exposition d'un soir au Mas des Escaravatiers, lors de l'ouverture alternative le jeudi 18 octobre au Volume.
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Vous pouvez découvrir les autres fims de Yoan sur NeufStream.

24.09.2007

Présentation au théâtre Trimages

Jeudi 27 septembre à partir de 19h00, le Théâtre Trimages présentera sa saison d'automne. L'équipe des 9e Rencontres sera présente pour parler de la manifestation qui se tiendra dans cette salle du mardi 23 au samedi 27. Pour la troisième année consécutive, nous sommes heureux d'organiser la majorité des projections dans cette ancienne salle de cinéma. Nous en apprécions l'atmosphère et la chaleur ainsi que les qualités d'accueil de l'équipe du théâtre, Marie Pierre Blanco, la directrice, et d'Emmanuelle en particulier. Rendez vous donc ce jeudi pour découvrir les grandes lignes de la manifestation, mais aussi les nombreux spectacles qui font du théâtre Trimages l'un des lieux les plus dynamiques de Nice en matière de création.
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 Théâtre Trimages
17, rue Alsace-Lorraine
06000 Nice
04 93 16 89 36
 

22.09.2007

L'affiche 2007

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18.09.2007

Xavier Ladjointe

Vous avez pu découvrir le court métrage de Xavier Ladjointe, Au carrefour, l'an dernier lors des projections de Regard Indépendant. Jeune réalisateur cannois ayant commencé par le théâtre, il a accepté de faire partie de l'aventure en super8, Sur la route. Son court métrage en tourné-monté sera présenté avec l'ensemble de la collection le vendredi 26 octobre au théâtre Trimages. D'ici là, je vous invite à partager son expérience de tournage en suivant ce lien. Et pour découvrir son univers, visitez son site avec ses deux courts métrages en ligne.

 
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17.09.2007

Momo le doyen

Momo le Doyen de Laurent Chevallier

Projection mercredi 24 à 19h30 – Théatre Trimages

 

« Le jazz est né chez vous, mais, moi je l’ai ramené chez moi, en Afrique, car c’est de là qu’a jailli sa source. ». Véritable roi du swing et de l’improvisation, Momo Wandel Soumah (1926- 2003) était le doyen du jazz africain. Il créait sa musique sans l’écrire, en s’inspirant des chansons populaires, et en réunissant autour de sa voix « façon Louis Armstrong qui serait sorti de sa savane » et de son vieux saxo desséché, les grands maîtres des instruments traditionnels africains : kora, balafon, flûte pastorale, djembé, etc…


La musique de Momo ressemblait à un cocktail magique capable de vous transporter sans crier gare, de la tradition à la musique d’avant garde ! Né dans les années 30 en Guinée, MOMO LE DOYEN a été un témoin privilégié de l’histoire de l’Afrique contemporaine : il a vécu le temps colonial avec ses orchestres destinés aux bals des blancs jusqu’à l’arrivée de l’indépendance en 1958, où il restera durant vingt-six ans dans les orchestres nationaux de la révolution guinéenne du Président Sékou Touré.
Il y a quelques années, son entrée fracassante au sein de la nouvelle troupe Circus Baobab (premier cirque aérien d’Afrique Noire) comme compositeur et chef musicien lui avait permis de se faire découvrir, bien au-delà de son pays.
Laurent Chevallier, son complice durant les dix dernières années de son existence, conte dans MOMO LE DOYEN l’histoire merveilleuse de ce doyen du jazz. Un doyen africain dont la vie était, du matin au soir, imprégnée de ses chants, de ses notes, de son swing. le film est en forme de pied de nez donné au désespoir et à la misère environnante…

Le site du film

Critique sur Afrik.com avec des images du musicien

 

16.09.2007

Foniké (texte)

Foniké de Jérémie Lenoir

Projection mercredi 24 à 21h30 – Théatre Trimages

 

Foniké signifie "Jeunes" en langue Sousou, une des ethnies de la Guinée. Fonike est un film de Jérémie Lenoir découvert à Clermont Ferrand cette année. Le film vous amène découvrir Conakry la capitale et ses jeunes talents du hiphop : chanteurs, comédiens, graffeurs, connus et inconnus, dans une démonstration de talent à l'état brut. C'est le résultat d'un mois passé à Conakry, capitale de la Guinée, avec pour objectif d'enregistrer en vidéo un maximum de performances hip hop entre le 17 Mai et 17 Juin 2005. Au total, une trentaine de groupes ont collaboré à ce projet autoproduit par Jérémie Lenoir et Séga Diallo.

 

[...] Une exception éclatante, le documentaire musical et engagé Foniké de Jérémie Lenoir, un film qui met en scène les rappeurs de Conakry en Guinée, un télescopage avec l'actualité de ce pays qui n'en peut plus de la misère, de la corruption et du manque de tout. Un pays qui crie sa rage dans la rue. Le film, écrit par une caméra très mobile, est composé comme un tourbillon qui happe et fascine, ramenant la musique à ses origines tant géographiques que sociales. Moi qui n'ai guère d'affinité avec le hip-hop, j'en suis resté cloué. (sur Inisfree)

 

Fonike de Jérémie Lenoir et Sega Dialo : plus élaboré que les autres films du programme Regards d’Afrique ». Un documentaire expérimental guinéen très fort où des rappeurs reviennent à ce qu’était le rap, avant récupération commerciale, c'est-à-dire le lieu de la contestation de la misère, de la corruption et des discriminations. (Ph. Frey)

Le site du film

09.09.2007

Foniké



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