01.11.2007

C'est fini !

Le western de clôture n'était pas terrible, oeuvre de série permettant d'achever en douceur la nuit blanche et de clôturer une semaine riche de découvertes, d'images et de sons venus du coin de la rue comme depuis l'autre bout du monde.

L'équipe des 9e Rencontres tient à remercier tous les réalisateurs et programmateurs qui ont contribué à la richesse de cette édition. Merci à Paul, Jérémie, Marie, Pascal, Annie, Marc, Simone et Éric, Marie, Jean Pierre, Jean Pierre, Laurent à double titre, Amélie, Emmanuelle et Pauline venues de loin, et aux réalisateurs de la série Sur la route... pour les débats et les échanges avec le public. Public que l'on regrettera bien sûr de n'avoir pas vu plus nombreux. Du fond du coeur, merci à ceux qui sont venus. Nous espérons que vous avez passé un bon moment, que vous avez trouvé à nourrir votre imagination et que nous vous reverrons l'an prochain, pour les 10e.

Merci aussi à tous ceux qui n'ont pu venir accompagner leurs oeuvres mais qui nous les ont confiées pour les faire passer. Merci à nos partenaires, à Pascal et à l'équipe du Mercury, à Marie-Claire et à l'équipe du théâtre Trimages, à l'équipe de la Source, à Hocine pour ses excellents repas si réconfortants, à la Cave Romagnan pour ses mises en jambe.

Merci à Xavier, Amélie et Anna du Peohl. C'était beau la projection en super8,

Merci à toute l'équipe des Rencontres. C'était un plaisir de passer ces dix jours avec vous.

Vincent 

27.10.2007

Une nuit avec Django

Ce soir, à partir de 23h59 au cinéma Mercury, 16 place Garibaldi
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26.10.2007

La sélection Lorraine

Une sélection de courts métrages proposés et présenté par Pauline Bertrand du aye aye film festival

Samedi 27 octobre

Téâtre Trimages

17, rue Alsace Lorraine (ça tombe bien)

18h00


Les petits secrets de Stanislas de Régis Latouhe

2006/Documentaire/26min. Ere production

Ce premier épisode de la collection "Le petit théâtre de Stanislas" conte l'histoire et les légendes de Stanislas Lecsczinski . Légendes qui vont de la Pologne, à la Prusse, en passant par la Turquie et la France. Stanislas fut un homme qui, pour être bon, n'en fut pas moins manipulé. 

Régis Latouche est professeur à l'IECA (Institut européen de cinéma et d'audiovisuel) et maître de conférence. Son film a été produit par Ere production, France 3 lorraine, soutenu par la région lorraine, la communauté urbaine du Grand Nancy, la ville de Nancy et le CNC.

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Alfredo Prostèque discute avec les extraterrestres d'Alain Matthiot

2004/ Animation/5min. Autoproduction

Alfredo rencontre sur sa route un vaisseau spatial. Il se lie alors d'amitié avec les habitants de cet étrange engin...
Alain Matthiot est un artiste réputé qui a étudié aux Beaux Arts d'Epinal et de Metz, il illustre de nombreuses revues et fanzines/webzines, mais réalise aussi des films d'animation.


Apollo de Guillaume Lenel

2007/Fiction/21min. Hors série film

Trente ans après les premiers pas sur la lune, un homme revient dans l'appartement de son enfance. Il replonge peu à peu dans l'atmosphère des derniers jours passés là, seul avec sa mère.

Le film de Guillaume Lenel ("Apollo"), a été produit par Hors Série Film, société de production et de distribution membre de l'APAL (Association des producteurs audiovisuels de lorraine)


Le trophée de Pascal Thiebaux

2007/Fiction/10min. Autoproduction

C'est la belle nuit de Noël... C'est du moins ce que pense Soren en arrivant dans cette grande demeure inconnue en charmante compagnie. Mais la découverte d'une tête de Père Noël empaillée va chambouler ses projets.
Pascal Thiebaux vient de Verdun. Présenté sur de nombreux festivals, (AZA ShortFilm Festival de Thessaloniki en Grèce, Festival Court Métrange de Rennes (35), "International Festivals of Cinema & Technology" ( IFCT ) d’Orlando (Floride) en décembre 2007 et de Los Angeles (Californie) en mars 2008)

Le Trophée a aussi remporté le prix "coup de coeur"de l'association Puls'Vision au Festival « OSE CE COURT » de Bischheim (67) le 06 octobre 2007, et assure sa place sur le marché du film du Festival International du Court Métrage : CURTOCIRCUITO en Espagne.


L'impudique de Nicolas Birkenstock

2006/Fiction/18min. La bascule production

Un jeune homme vient voir une prostituée, en quête d'une première fois inoubliable...

Nicolas Birkenstock a été produit par La bascule Production, grande société de production lorraine. Birkenstock a vu son film Mon miroirdiffusé sur France 3, et connaît peu à peu un succès plus "national".


La traversée du temps de Bastien Simon

2007/Documentaire/10min. Autoproduction

Paroles de sans abris en 1998

Bastien Simon est un artiste lorrain aux aspirations hétéroclites. Son œuvre comporte quelques films comme: Aujourd’hui 16 janvier… sélectionné dans 10 festivals et primé quatre fois, mais aussi des travaux filmiques, ainsi que des films d’animations. La traversée du temps, est une fiction réaliste tiré du livre de François Bon « La douceur dans l'abîme, vies et paroles de sans abri ». Le film a été sélectionné dans quatre festivals et est en attente de résultats.


Tic Toc de Jonnathan Rescigno

2006/Documentaire/10mn
Autoproduction
Renaud est un garçon comme les autres. Enfin, presque comme les autres... Mais  aujourd'hui, il a décidé de franchir une grande étape dans sa vie: apprendre à  conduire une voiture.

Jonathan Rescigno est un réalisateur lorrain. Il a été primé lors du concours "Envie d'Agir 2004".

25.10.2007

Région invitée : Lorraine

Carte blanche à l'association Aye-aye Film festival de Nancy

Samedi 27 octobre

Téâtre Trimages

17, rue Alsace Lorraine (ça tombe bien)

18h00

 

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Un animal qui ouvre grand les yeux

Le Aye Aye est un lémurien de Madagascar qui possède de grands yeux, de grandes oreilles et des moeurs nocturnes.

C’est l’image même du festivalier idéal, curieux de tout, prêt à découvrir des oeuvres originales, parfois étonnantes, remuantes, saisissantes, émouvantes... toujours intéres­santes.

Le projet étudiant devenu référence

L’association Aye Aye a été fondée en 1995 par un groupe d’étudiants passionnés de ci­néma et qui rêvaient de créer un festival original et audacieux pour le public nancéien.

A force de travail et de conviction, le projet aboutit : la première projection a lieu fin 1995, en plein air, au coeur de Nancy.

Au fil du temps, après 12 éditions, le festival a trouvé son rythme et sa place dans le pay­sage culturel régional. Lieu de diffusion d’oeuvres originales (courts et longs-métrages, films du patrimoine, documentaires, thématiques européennes...) et lieu d’échanges, le festival est le rendez-vous du grand public avec un cinéma différent.

Rencontres avec des réalisateurs, des spectateurs de toute l’Europe, débats sur les films projetés, soirées festives et discussions entre passionnés de cinéma et profanes : avec le Aye Aye, la passion du cinéma se prolonge après le générique de fin !

Ailleurs et autrement _repousser les frontières

Les films sélectionnés lors des différentes éditions du Aye Aye Flm Festival répondent à une problématique d’ouverture des frontières culturelles, politiques, géographiques et esthétiques.

Toute l’année, l’équipe, composée de bénévoles, de salariés mais aussi de volontaires européens venu d’Autriche, de République Tchèque ou encore d’Autriche, parcourt l’Europe de long en large, et au-delà, à l’occasion de festivals français ou internationaux (Cannes, Bruxelles, Linz, Clermont-Ferrand, Wroslaw...), dans le but d’y dénicher les perles rares.

C’est un cinéma populaire et exigeant.

Des partenaires fidèles

Le festival est soutenu par : Ville de Nancy, Communauté Urbaine du Grand Nancy (CUGN), Conseil Général de Meurthe-et-Moselle, Conseil Régional de Lorraine, Institut Européen de Cinéma et d’Audiovisuel (IECA), Conservatoire Régional de l’Image Nan­cy Lorraine (CRI), Direction Régionale des Affaires Culturelles de Lorraine (DRAC), Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative, Commission Européenne, Luxembourg 2007.

 

Le site de l'association

24.10.2007

Ateliers courts

Les Ateliers Courts sont un dispositif mis en place et développé par le collectif La Réplique. Vous avez pu en voir les différentes étapes au cours des précédentes éditions des Rencontres avec les films de Eric Guirado ou de Bernard Boespflug.

Cette année, La Réplique, Héliotrope et Regard Indépendant se sont associés pour implanter un Atelier Court à Nice. Un atelier tenant compte des spécificités de notre bonne ville. Un appel à projets à été lancé en direction de jeunes auteurs. Dix d'entre eux ont répondu à l'appel. Six seront sélectionnés par un comité de lecture et les six lauréats seront annoncés ce samedi 27 en clôture des 9e Rencontres. Puis à l'issue d'une seconde sélection, trois projets seront retenus et tournés. Pour une diffusion prévue lors du prochain festival du court métrage d'Héliotrope en avril. Vous pouvez en savoir plus sur le blog de l'atelier.

Et faisant d'une pierre deux coups, nous termineront notre séjour à Trimages avec celui qui aura ouvert la semaine : Paul Vecchiali qui est justement le réalisateur du dernier Atelier Court en date :

Être ou ne pas être un film de Paul Vecchiali, réalisé dans la cadre des ateliers courts du collectif La Réplique. France. Vidéo. Couleurs. 90 min.

Avec: Franck LIBERT ; Valérie TREBOR ; Pierre HAUDEBOURG ; Catherine HEROLD ; Cathy darietto; Pascal rozand; Françoise Huguet ; Roland MUNTER ; Dilia Lhardit ; Franck Gazal ; Marion Duquenne ; Xavier LAURENT.

C'est l'hiver. Le jour vient à peine de se lever. La campagne n'a pas encore pris ses couleurs.Des voix se font entendre qui chantent à tue-tête "Coupo Santo". Au carrefour des chemins, surgit une joyeuse troupe de sept personnes dont nous entendions les voix.

Devant la villa Mayerling, deux personnes semblent attendre. Leurs sourires indiquent une certaine allégresse.

CATHERINE

Je m’appelle Catherine, et voici Pierre, mon frère. Il est un peu sourd et très pessimiste. Lorsque j'ai passé l'annonce… Voyons, ça disait quoi ? (Fort, à Pierre) Ça disait quoi ?

PIERRE

Deux comédiens amateurs, offrant gîte et couvert, cherchent partenaires professionnels ou amateurs, pour constituer...

CATHERINE (Le coupant)

...Une troupe avec eux. Il m'a dit " Y viendra personne, ma pauvre Catherine, tu ne vis que d'illusions ". Je dis vrai ou pas vrai ?

PIERRE (L'esprit ailleurs)

Que d'illusions...

23.10.2007

Une nuit avec Brigitte

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22.10.2007

Editorial

Ce soir s'ouvrira la longue et courte semaine des 9e rencontres Cinéma et Vidéo à Nice. Ouverture non préméditée mais qui nous rempli de fierté puisque nous allons recevoir Paul Vecchiali qui a accepté de venir accompagner et présenter son film A vot'bon coeur au cinéma Mercury.

Arrivé à ce stade du festival, il ne me reste plus qu'à vous espérer (public chéri, mon amour) nombreux et avides de découvrir toutes ces images que nous avons patiemment et passionnément sélectionné pour vous.

Je vous laissse découvrir l'éditorial que j'ai écrit, en bon président, pour le programme qui sera distribué en salles.

Venez ! 
 

« Nous sommes différents, mais nous sommes pareils ! » (Nanni Moretti)

 

Neuvième édition. Généralement, ce sont les comptes ronds que l’on fête et pour lesquels on se met en frais d’imagination. A Regard Indépendant nous avons vite décidé de nous faire plaisir ici et maintenant. Et si toutes les idées émises n’ont pas pu être réalisées, il en ressort une ouverture dite « alternative » au Volume le 18 octobre, chez nos amis de l’association la Source, dans cette salle devenue en quelques années incontournable, essentielle à la création niçoise. Et une nuit, toute une nuit, de projections cinématographiques dans le chaleureux cinéma Mercury fraîchement repris par le Conseil Général des Alpes Maritimes et dont les destinées sont aujourd’hui entre les mains de Pascal Gaymard, co-fondateur et ancien président de notre association. L’alternatif et l’institutionnel, voici qui nous plaît. Comme ce programme que vous tenez dans vos mains impatientes. Marc Mercier et Django, Lagalla et Mozinor, Paul Vecchiali et Néron, Le nouveau film de Louis Dupont et un Noël au Tibet, du super8 Sur la route… Quoi de plus excitant que ces multiples possibles ?

 

Cette année ont disparu deux grands cinéastes, Ingmar Bergman et Michelangelo Antonioni. Et puis aussi quelques autres comme Luigi Comencini, Danièle Huillet, Bruno Mattei, Edward Yang ou encore Ousmane Sembène. Ce qui a frappé pour les deux premiers, c’est que l’on s’est rendu compte, fugitivement, qu’ils représentaient un cinéma qui aujourd’hui est très fragilisé. Un cinéma que l’on ne montre plus et qui ne peut donc plus trouver un public. Pourtant, les deux illustres dépouilles ont été célébrées car leurs films sont la gloire et l’honneur de leurs pays respectifs et leurs œuvres font partie de la grande histoire du cinéma. Mais ces œuvres, comme celles des cinéastes cités après eux, sont vivantes et rien ne serait plus terrible que de les momifier. Il faut donc montrer, inlassablement montrer, et pour être véritablement fidèle à leur esprit, chercher tout aussi inlassablement leurs héritiers, leurs continuateurs.

 

La première édition des Rencontres s’était ouverte sur le premier film d’Antonioni, Chronaca di un amore. Depuis, nous avons montré quelques centaines de films, court métrage, documentaire, expérimental, animation, spectacle vivant. Et tous ces films étaient les premiers pas d’œuvres à venir. Nous ne savons pas s’il y a, s’il y aura dans ces dizaines de réalisateurs et trices un prochain Bergman, une prochaine Huillet, un nouveau Mattei. Mais cette idée veille sur nous, quelque part et donne son prix à notre travail. Et cette idée devrait être au cœur des préoccupations de ceux qui s’intéressent à l’activité du cinéma dans notre région et notre ville.

 

Être une capitale culturelle, c’est vouloir être un vivier pour les Bergman en devenir. C’est miser sur l’avenir. C’est parier sur le futur. C’est faire un rêve. Avec nos amis de la Réplique et d’Héliotrope, nous faisons ce pari avec le dispositif des Ateliers Courts. Nous parlerons samedi 27.

 

Et puis mon rêve à moi se réalise. Nous allons clôturer ces Rencontres avec le western italien d’un total inconnu : Roberto Bianchi Montéro. Je lui dédie cette édition.

 

Vincent JOURDAN, président

Regard Indépendant

 

21.10.2007

Programme Regard Indépendant (2)

Mercredi 23 octobre

Théatre Trimages

17, rue Alsace Lorraine - Nice

21h30

Anima un film de Jérémie Laurent. Production ESRA Côte d'Azur. Couleurs. Vidéo. 16 min. Avec Julien Fourrier et Elsa Hamnane.

L'âme du violon est un petit cylindre de bois qui joint les deux tables de l'instrument. D'une sensibilité extrême, elle altère gravement la sonorité si elle est déplacée ou incorrectement montée.

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Jeudi 25 octobre

Théâtre TRIMAGES

17, rue Alsace Lorraine - Nice 

19H30

L’église, Charlotte, un siècle, des siècles un film de Laurent Trémeau. Documentaire. France. 2007. Vidéo. 16 min.

Aujourd’hui, Charlotte, entourée de sa famille, fête ses cent ans.

Le film sera rediffusé samedi 27 à la séance de 14h00 en présence du réalisateur.

 

21H30

Projection en présence des réalisateurs. 

La vengeance est un plat qui se mange chaud de Jean-Pierre Lagarde. France. 2007. Vidéo. Couleurs. 6 min. Avec Dylan Daverio, Tony Lespert, Bernard Bettenfeld et l'âne Merlin.

Deux jeunes garçons se font chiper leur ballon par un vieux grincheux. De peur ils fuient hors du village. Desoeuvrés, ils rencontrent Merlin, un âne qui leur conseille une vengeance immediate et pas ordinaire...

Alternative un film de Yoan Boselli. France. 2000. Vidéo. Couleurs. 7min.

Ce mec a un petit problème... Premier film.

Alterconscience un film de Yoan Boselli. France. 2006. Vidéo. Couleurs. 5min. Avec Pierre Blain.

Réalisé pour l’Exposition d’un soir au Mas des Escaravatiers en une journée, Alterconscience est une fantaisie autour d’un homme accroché à sa télécommande.

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Clown clown clan un film de Jean Piere Ybert. France. 2006. Vidéo Hd. Couleurs. 4min. 55. Production In Excelsis. Avec Olivier Deval, Léon Marti et Ludovic Berthillot.

Le clown n’était pas drôle. Film soutenu par la Ligue des Droits de l’Homme.

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Accro un film de Jérôme Mettling. France. 2006. Vidéo. Couleurs. 9min. 45

Chez lui, un homme se livre à des préparatifs soignés et étranges. Dans la nuit, il enlève une jeune femme afin d’assouvir de sombres pulsions…

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20.10.2007

Programme Regard Indépendant

Première sélection

Théâtre TRIMAGES

17, rue Alsace Lorraine

Mardi 23 octobre - 21H30


Une première sélection de courts métrages de réalisateurs régionaux que nous aimons à suivre, film après film. Certains sont des habitués des rencontres comme Catherine Savy ou l'inclassable Tierry Lagalla. D'autres sont des films de fin d'année de l'ESRA Côte d'Azur, école de formation aux métiers de l'image et du son. Mozinor, enfin, qui clôturera la soirée, est un peu notre mascotte et il apporte un poil de dérision dans ce monde de brutes.

 

Vague Amère Un film de Catherine Savy. France. 2006. Vidéo. Couleurs. 7min. 30.

Ca commence comme un jeux, une course folle, le souffle se fait plus court et c’est la première chute.

Elle semble s’abandonner mais c’est pour mieux lui échapper.

Leurs ombres dansent sur le rivage et disparaissent parfois dans les vagues.

Prix de la région PACA au Festival du court métrage de Nice 2007.

 

Bords perdus un film de A Deligny, M Guetta, K Manach et L Ugolini. Animation, Production ESRA Côte d'Azur section Sup'infograph. Couleurs. Vidéo. 19 min.

Bande dessinée selon Scott McCloud : "images picturales, et autres, volontairement juxtaposés en séquences, destinées à transmettre des informations et/ou provoquer une réaction esthétique chez le lecteur".

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Ne pas effacer un film de Sébastien Antoine. Production ESRA Côte d'Azur et CHPP. Couleurs. Vidéo. 15 min. Avec Raphaël Tiers et Francesca Giuliano.

J'ai recommencé. J'sais pas pourquoi, mais... Ça me fait du bien.

"Non regarja acò !" (don't look at this!) Vidéos et spectacle par Thierry Lagalla. 15 min.

Suite de vidéos sélectionnées au grand concours des "bras cassées", poussives, ratées, perdues, béguayantes, oubliées, elles constituent une magnifique ode au "charafi international moviment".

Le site de Lagalla 

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La chair de Galatée Un film de Sébastien Antoine. France. 2007. Vidéo. 17Min. Avec Julien Alluguette, Franck Dafour et Lisie Philip.

Pygmalion est un sculpteur résidant à Chypre. Révolté contre le mariage à cause de la conduite répréhensible des femmes de Chypre dont il était chaque jour témoin, il se voue au célibat. Mais il tombe amoureux d'une statue d'ivoire, ouvrage de son ciseau : il la nomme Galatée, l'habille et la pare richement.

Lors des fêtes dédiées sur l'île à Aphrodite, il prie la déesse de lui donner une épouse semblable à sa statue. Son vœu est exaucé par la déesse, qui donne vie à Galatée...

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Die Art un petit détournement de Mozinor. France. Vidéo. Couleurs. 9 min.

Version déjantée de la tétralogie avec Bruce Willis qui commence en démocratie participative et s’achève dans divers univers parallèles.

Le site de Mozinor 

19.10.2007

Un Noël au Tibet

Samedi 27 octobre 14h00

Théâtre trimages

17, rue Alsace Lorraine

 

Retour de deux cinéastes globe-trotters qui nous avaient enchanté en 2005 avec La route turque

 
Un Noël au Tibet un film de Jean-Baptiste Warluzel, Falk Van Gaver et Costantin de Slizewicz. France. 2007. Vidéo. Couleurs. 38 min.

Texte de Fabrice Hadjadj dit par Michael Lonsdale.

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Dans les confins tibétains du Yunnan, province du Sud-Ouest de la Chine sur les bords du Haut-Mékong, vivent quelques milliers de Tibétains catholiques. Evangélisés par des missionnaires français et suisses à partir du XIXème siècle, doublement persécutés comme tibétains et comme chrétiens par les communistes chinois, ils se sont transmis depuis cinquante ans le flambeau de la foi en l’absence de prêtres. Depuis quelques années, leur long martyr a porté ses fruits : des Pères chinois viennent parfois leur rendre visite et leur administrer les sacrements. C’est alors, pour ces fidèles fervents, l’occasion d’un grande joie et d’une intense prière.

 

«Il faut partir ! » C’est comme un cri silencieux qu’ils portent gravé dans le visage, les gestes, les poses, les attitudes, le mouvement des yeux ; c’est comme l’écho d’un râle étouffé qui depuis longtemps leur revient, sans s’atténuer jamais, de l’autre bout de la terre. Falk van Gaver et Jean-Baptiste Warluzel marchent sur des braises quand ce n’est pas loin qu’ils sont, vers des ailleurs plus sauvages où l’humain se déploie dans sa vraie force et dans sa grandeur, délié enfin de l’illusion de maîtrise que fomentent les contrées civilisées.

(Jacques de Guillebon dans la revue La Nef, n°172)

18.10.2007

Sur la Route...

Vendredi 26 octobre 21h30

Théâtre trimages

17, rue Alsace Lorraine

 

Mis à l'honneur lors de l'édition précédente, le format super8 sera de nouveau très présent lors de 9e Rencontres Cinéma et Vidéo à Nice.

L'association Regard Indépendant a organisé en 2007 la production d’une collection de films de court métrage autour d’un thème : Sur la route. Mis en place par le bureau de l'association, l'organisation et le suivi des productions a été assuré avec brio par Andréa.

Les films ont été réalisés en super8 noir et blanc sur le principe du « tourné-monté ». L’objectif de cette opération est d’encourager la création locale à travers l'utilisation d'un format original dans un dispositif léger et économique.

Le principe de la collection a été proposé aux réalisateurs de la région. Chaque réalisateur sélectionné a reçu une bobine de pellicule super8 noir et blanc destiné à la réalisation d’un court métrage autour du thème proposé.

Vendredi soir, au Théâtre Trimages, ils vont découvrir leurs films en même temps que le public, projetés en super8 avec le son direct.

 

Sur la route... un film d'Antoine Banni. Caméra Joel Bayen Sauneres.

Se rendant à une audition, le musicien ne retrouve plus sa route.

Sur La Route de... Dean un film de Loic Deltour. Musique: Ben Et la Lune,

Souvenirs de la Martinique. Premières images au lendemain du passage du cyclone dévastateur DEAN. La trajectoire parcourue par un cyclone s'appelle LA ROUTE. En Martinique, toutes les routes sont alors coupées. Sans attendre les secours, tous les habitants sont sortis de leurs abris parfois détruits pour retrouver une voie d'accès pour les aides. La route ressemble a un large chantier où chacun armé d'un coupe-coupe, d'une tronçonneuse Black et Decker ou de 4x4 avec treuil tire, pousse, coupe ou scie les arbres tombés sur les routes, les toits envolés, les voitures détruites. Nous prenons la route parmi les premiers pour demander aux amis, aux voisins si ils ont besoin d'aide... Certains amis ont tout perdu, leur toit, leur maison, leur bateau... Madinina ("île aux fleurs") attend que les bourgeons repoussent...

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Riviera Overdrive un film de Nicolas Deliau. Musique Grabbiesde Riviera Overdrive.

Le départ d'un groupe de rock sur la route jusqu'à son concert et les images de leurs influences.

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Sur la route au coeur de la ville un film de Xavier Ladjointe. Caméra : David Viellefon. Avec Jean Loup Manassero.

Un homme dort profondément. Soudain un paquet de cigarette lui arrive en plein visage. Il se lève et s'étire comme si de rien était, en pyjama au bord d’une voie rapide, à l'heure de pointe. Quelques minutes plus tard, malgré le flot incessant de voiture, il prend son petit-déjeuner tranquillement...

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Chemins obscurs un film de Elisabeth Vissio et Philippe Frey. Caméra : Pierre Giordano.

Une jeune femme mystérieuse surveille un homme qui se promène d'une manière nonchalante...

Road of Mindless un film de Sébastien Antoine. Avec Emmanuelle Antonin.

Je suis tombé. Je suis tombé sur mon reflet. Je suis tombé et je n'ai pas rebondi... Lui, si.

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17.10.2007

Demandez le programme !

Deux films de Catherine Maximoff

Mardi 23 octobre 19h30

Documentaires

Théâtre TRIMAGES

17, rue Alsace Lorraine - Nice 

 

Catherine Maximoff, auteur et réalisatrice. Après des études musicales puis universitaires et une expérience de production et de programmation de danse contemporaine, Catherine Maximoff se consacre entièrement à l’écriture et à la réalisation cinématographique. Musique et danse ont été jusqu’à aujourd’hui très présentes dans ses films de courts métrages et de documentaires ; elles devraient progressivement laisser leur place à la fiction.


Patrice Nezan, producteur depuis douze ans, et occasionnellement co-auteur de documentaires, Patrice Nezan tente de participer au questionnement sur le monde d’aujourd’hui en transmettant l’univers de réalisateurs qui portent sur nos réalités contemporaines un regard aussi singulier et personnel que sensible et généreux.

Nous aurons le plaisir de les recevoir tous les deux pour deux films :

Voyage un film de Catherine Maximoff. Chorégraphie Russel Maliphant. France. Couleurs. 2006. Vidéo. 26 min. Production : les films du présent—Arles et ARTE France.

Fiction chorégraphique autour du répertoire de Russell Maliphant.

Russell Maliphant est un danseur et chorégraphe britannique de danse contemporaine. Il possède une formation de danseur classique acquise au London Royal Ballet qu'il quitte en 1996, car il estime que celui-ci ne s'intéresse pas assez à la danse moderne. Il décide de fonder alors sa propre compagnie, la Russell Maliphant Company. Il fait une réelle percée dans le milieu de la danse grâce à sa collaboration en 2002 avec la danseuse étoile, star internationale de la danse, Sylvie Guillem qui crée ses spectacles Tow et Broken Fall. Leur collaboration fructueuse dure depuis.

Le site de la Russel Maliphan Company

 

Aperghis, Tempête sous un crâne Un film de Catherine Maximoff. France. Couleurs. 2006. Vidéo. 59 min. Production : les films du présent—Arles, Idéale audience et ARTE France.

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Georges Aperghis est compositeur. Artiste foisonnant, il partage son activité entre l'écriture vocale, instrumentale, le théâtre musical et l'opéra. Son oeuvre qui compte aujourd’hui plus d’une centaine de pièces, en fait un des compositeurs majeurs de la scène musicale contemporaine.

Avec une invention sans cesse renouvelée, il construit une oeuvre personnelle et singulière défiant toutes les classifications.

Le film est un portrait musical de Georges Aperghis, dont Catherine Maximoff, au fil d'un récit composite, nous invite à explorer la créativité débordante. Déluge d'inventions venues de loin ou étonnamment familières, sa musique brasse inlassablement codes et langages, en quête de sens dans un monde fragmenté, où l’humour n’est jamais loin. Que se passe-t-il exactement ?

C'est en compagnie du compositeur, affable et joyeux, relayé par les témoignages de quelques uns de ses interprètes favoris (chanteurs, instrumentistes), chaque fois soumis à d'incroyables et nouveaux défis, que nous nous engageons dans l'aventure : un champ de forces qui tour à tour isole, rassemble et nous submerge.

 

Le site de Georges Aperghis

Une vidéo :  Donatienne Michel-Dansac

(14 Récitations Georges Aperghis)

 

16.10.2007

Paul Vecchiali à Nice.

Lundi 22 octobre

Cinéma Mercury -Soirée d'ouverture

16, place Garibaldi - Nice 

à partir de 20h00 

Sur invitation

A vot'bon coeur un film de Paul Vecchiali, France. Couleurs. 2004. 35 mm. 93 min.

Avec Elsa Lepoivre, Paul Vecchiali, Mathieu Marie, Béatrice Bruno, Françoise Lebrun, Jacques Le Glou, Marie-Claude Treilhou, Nicolas Silberg, Hélène Surgère, Fabienne Babe, Patrick Raynal.

En présence du réalisateur

Un été, au Kremlin-Bicêtre, deux histoires se télescopent dans un feu d'artifice tragi-comique. Un réalisateur et ses comédiens, qui n'arrivent pas à terminer le film qu'ils ont commencé et qui a été refusé à l'avance sur recettes, assassinent les membres de la commission. Seul le président en réchappe. D'autre part, un Mandrin moderne et muet, en rollers, vole l'argent des riches pour le donner aux pauvres.

"Je voulais que le burlesque avoisine avec l'angoisse (le comment des meurtres), la pédagogie avec le tragique (d'où sort l'Avance sur recettes, comment fonctionne-t-elle) ; et la poésie peut-être avec l'économie (le cinéma dans tous ses états)."

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C'est un brûlot souriant, un attentat tranquille (...) Il signe du même coup un superbe testament du cinéma français des trente dernières années, enfant bâtard de la nouvelle vague et de l'exception culturelle. Indispensable. (Le Nouvel Observateur)

De la légèreté à un lyrisme totalement assumé, Paul Vecchiali enchante avec un sens du désespoir bourré de malice. (Zurban)

Dans "A vot' bon coeur", Paul Vecchiali pulvérise le système cinématographique français. Une charge emplie d'une rage inconsolable et d'un humour ravageur. (Libération)

De la légèreté à un lyrisme totalement assumé, Paul Vecchiali enchante avec un sens du désespoir bourré de malice.

C'est avec un incontestable et impressionnant brio que le franc-tireur Vecchiali brasse éléments autobiographiques, politiques, cinématographiques, sans que jamais cette hétérogénéité n'alourdisse son discours. Superbement transcendée, la forme bricolée d'A vot' bon coeur tend vers un absolu rare, suscitant une émotion profonde, sans charité aucune. (Les Inrockuptibles)

(...) A vot'bon coeur est une autobiographie cinglante (...) Un cinéma en liberté, fauché mais sincère et rageur, où la parodie du muet voisine avec des scènes de comédie musicale, parfois improbables (...) (Le Monde)

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Les origines du film par Paul Vecchiali

 

"Après mon téléfilm Victor Schoelcher, ou l'abolition, j'ai fait pendant deux ans le deuil du cinéma en me vouant à la littérature. La rétrospective que m'a consacré la Cinémathèque française en février 2002 a relance la boule de flipper. J'ai donc, sur les instances de Danielle Darrieux, repris le projet écrit pour elle et Annie Girardot, La Marquise est à Bicêtre. Deux refus consécutifs à l'Avance sur recettes (après les dix-huit précédents) ont anéanti nos espoirs, irrité comédiens et techniciens qui m'étaient proches. (...) Ainsi est née l'idée que je m'implique moi-même dans un nouveau film dont le budget avoisinerait zéro et l'ambition artistique flirterait avec l'infini (?!). Francoise Lebrun m'a donné la dernière impulsion : nous devions nous retrouver vingt ans après Trous de Memoire et, exaspérés, assassiner les membres de la Commission de l'Avance... composée de sourds et d'aveugles ! Il fallait bien, pour que la fiction titille la réalité, parler précisément et concrètement d'un scénario pour lequel je solliciterais l'Avance... Qu'à cela ne tienne ! J'avais dans mes archives les rushes d'un film commencé quelques années plus tôt, resté inachevé pour les raisons classiques : le flouze, le blé, l'oseille, le fric... De plus, je n'avais jamais présenté ce film, La Guèpe, à l'Avance. Pleine fiction donc, avec mes complices (...) pour jouer la comédie de la plénière. Mais je désirais parler d'argent de façon plus générale. Aussi ai-je rajouté cet autre segment : un illuminé (muet comme l'est Monsieur Paul dans La Guèpe) qui volerait les riches pour donner aux pauvres. (...) Et bien sûr, le film terminé, vingt-et-unième refus de l'Avance. La boucle est bouclée ? Non, je continue. J'entre dans la Résistance."

Le site de Paul Vecchiali

15.10.2007

Vins de Bellet

Les Rencontres, ce ne sont pas uniquement des projections de films mais aussi des moments de convivialité partagés. Nous avons la chance de pouvoir associer à nouveau pour cette neuvième édition le vin le plus fameux de la région niçoise à la manifestation. Le vin de Bellet "Collet de Bovis" est produit au domaine du Fogolar qui se situe en lisière d'une ancienne voie romaine. Parmi les vignobles de l'appellation il se trouve le plus au sud et bénéficie d'un régime des vents particulièrement favorable.

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Le domaine surplombe la vallée du Var à l'ouest et la mer au sud. Les premières vignes ont été plantées en 1974. Des extensions successives ont porté la propriété à 3 hectares

L'exploitation de type familiale est dirigée par Jean SPIZZO qui concilie sa passion du vin avec son métier de professeur d'Université, spécialiste de théâtre et de littérature italienne. Le nom de "Fogolar" donné au domaine témoigne de ses origines frioulanes.

Les premières bouteilles ont été commercialisées en 1991. Médailles et citations dans les guides sont venues consacrer la qualité des vins du "Collet de Bovis" qui produit actuellement 5000 cols par an. Le vin est exporté aux Etats-Unis et compte parmi ses clients Alain Ducasse.

Pour Jean SPIZZO les grands vins font partie du patrimoine culturel. L'art s'allie naturellement à la vigne. Ainsi le "Fogolar" accueille-t-il à la saison estivale des expositions de peinture et des représentations théâtrales.

Cette année, Jean Spizzio a accepté d'être partenaire des Rencontres à l'occasion de la soirée d'ouverture. Pour découvrir son vin vous pouvez télécharger la plaquette de présentation ICI.

Le site 

14.10.2007

Ouverture alternative au Volume, jeudi 18 octobre

Deux ouvertures, et pourquoi non ?

Nous avons choisi, cette année, d'associer nos amis de l'association la Source qui nous accueillent régulièrement dans la salle de Volume pour une ouverture alternative le jeudi 18 octobre à partir de 20h00.

Cette soirée offerte à notre public est l'occasion de faire découvrir la programmation de la longue semaine à venir. Elle se composera de trois parties avec deux pauses autour d'un buffet et de quelques verres.

Attention, si l'entrée est gratuite, il est indispensable de prendre sa carte au volume (prix 1 €). 

 

Première partie : Straight8 « Art »

Straight8 est une association anglaise qui organise un concours de films en « tourné-monté » en super 8 rencontrant un succès croissant. Une sélection des meilleurs films est montrée à Cannes lors du festival que tout le monde connaît. Et puis à Nice aussi, dans le cadre des Rencontres que le monde entier nous envie. « Art » est un programme spécial composé pour nous à partir de dix films singuliers, caractérisés par leur recherche esthétique et formelle.

 

Swiss miss de Damon Heath

The embrace de Mathew Tucker

One across de Richard Hare

Knots de Mattéo Pizzarello

Portrait (I may not know what i'm doing) de Sam Giles

Plane box de Adam Johnson et Dave Schofield

Invisible de Matthew Kemp

Minuetotem de Mark Escribano

Last night, after sex, all and Jerôme broke up de Coral Alken

The shape of pills, powders, and pellets proved unreliable de Ian McAlpin

 

Seconde partie : Rastègue le brigand de Christian Philibert et Jacques Dussart

Réalisé dans le cadre des ateliers courts , le dispositif de la Réplique, association Marseillaise qui nous adéjà donné de belles réussites, voici une «comédie documentaire historique sur le brigand « Gaspard de Besse » tournée en trois jours, dans des conditions et à la manière d’un reportage avec les comédiens du Collectif.

 

Nous sommes en Provence à l'automne 1788.

Il y a déjà 7 ans que le fameux brigand de grand chemin, Gaspard de  Besse, "celui qui volait aux riches pour donner aux pauvres", a été exécuté.
Depuis, les choses ne se sont guère arrangées au Royaume de France.
Les calamités du ciel et les accapareurs ont semé la ruine dans les campagnes.
Des hordes d'errants et de miséreux envahissent les bois et la  banlieue des villes.

La canaille, livrée à elle même rançonne les voyageurs.
Pourtant, dans les bois d’Espigoule, le fier et vaillant Rastègue veut imposer à ses hommes un code de conduite et entend poursuivre l'oeuvre de Gaspard.

Une rude tâche l'attend…

 



Troisième partie : Sélection Regard Indépendant

L'association Regard Indépendant est heureuse de vous présenter pour conclure cet avant goût des 9e Rencontres une sélection de courts métrages régionaux réalisés par quelques uns des auteurs que nous suivons avec régularité et de nouvelles découvertes.

 

Vague Amère de Catherine Savy. France / 2006 / Fiction / Mini DV / 7min. 30

Ca commence comme un jeux, une course folle, le souffle se fait plus court et c’est la première chute.

Elle semble s’abandonner mais c’est pour mieux lui échapper.

Leurs ombres dansent sur le rivage et disparaissent parfois dans les vagues.

Prix de la région PACA au Festival du court métrage de Nice 2007.

 

La vengeance est un plat qui se mange chaud de Jean-Pierre Lagarde . France / 2006 / Fiction / DV / 6 min.

Des enfants, un village, une vengeance... A chaud.

 

C'est toi la nouvelle top star de Sylvain Tessier. France / 2006 / Fiction / DV / 5 min.

Comme tous les matins, Olivier attend le bus pour se rendre au bahut. Mais cette fois, c'est tout autre chose qui l'attend : un producteur déchaîné, des caméras et des projecteurs qui vont se braquer sur lui pour l'emmener dans le tourbillon hystérique de la célébrité. Sera-t-il à la hauteur ? Restera-t-il une star dans la mémoire de ses fans ?

 

Ruptures de Yoan Boselli. France / 2007 / Fiction / DV / 12 min.

C'est un film scénarisé, réalisé, tourné et monté en 48 heures, avec comme acteurs Christian Verdure, Chloé Marshall, Yoan Vidal et Yoan Boselli dans un savoureux rôle de prêtre. Ce film est dédié à la mémoire de tous les hommes et les femmes qui font des actions non préméditées, des actions qui ne sont issues que de leur vécu...

 

Accro de Jérôme Mettling. France / 2006 / Fiction / DV / 9min. 45

Chez lui, un homme se livre à des préparatifs soignés et étranges. Dans la nuit, il enlève une jeune femme afin d’assouvir de sombres pulsions…

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13.10.2007

Note sur Bouche à Bouche

Bouche à bouche de Louis Dupont

Projeté lors de la nuit blanche  du cinéma

Samedi 27 - dimanche 28 - Cinéma Mercury

 

Abbeville, bombardée, ravagée, ma grand-mère m'en montrait les photos lorsque j'étais petit . Combien de fois, en voyant les images des bombardements de Dresde, les combats de rue à Grosny ou l'incroyable direct des assauts aériens sur Bagdad, j'ai repensé à la ville de mon enfance ! Il y a des ressemblances dans les horreurs de toutes les guerres même si elles ont des origines très différentes.


J'ai alors imaginé quelques jours dans la vie de Thomas (Jean-Sébastien Haigneré), un jeune lycéen submergé et, handicapé socialement, par l'évidence de son désir. Dans sa famille, mais aussi avec ses copains de lycée ou au cours de secourisme, il pense être tenu au secret.


Au-delà d'une simple toile de fond, les images de la collégiale d'Abbeville détruite et reconstruite servent d'écho lointain à son parcours psychologique. De son balcon, une vieille dame (Ginette Garçin) rencontrée au cimetière lui montre, comme une promesse, l'immense édifice reconstruit.


La présence de cette collégiale me semble constituer une approche cinématographique passionnante pour ce sujet : l'ancien et le moderne, la mémoire enfouie - mais révélée par les images ou par le partage d'un secret -, le passé et le présent, les souvenirs perdus de la vieille dame du cimetière, ses confidences d'une autre époque, autant d'effets d'opposition dans mon filmage, à la fois proche des visages, de leur opacité, de leur quête d'un lien impossible.

Bouche à Bouche est une œuvre de fiction, mais aussi une passerelle entre le narratif et le cinéma expérimental. En effet pour traduire le malaise du garçon, son sentiment d'être sali et son point de vue sur le monde, un important travail de recherche plastique a été nécessaire. Le formel passe avant le réel.

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Le travail technique de l'image au montage est très complexe. Après un tournage en Super 16, des rushes ont été refilmés en Super8 , projetés sur micro écran et refilmés en numérique, puis le film gonflé en 35mm. Quelque fois, avant le kinéscopage en 35mm, les plans (comme par exemple le générique réalisé sur une vieille titreuse Super8) ont été à nouveau refilmés en super 8, reprojetés , et refilmés en numérique. La référence au cinéma argentique est présente à presque chaque image, rayures, poils, accidents chimiques, etc… La volonté d'imposer une image palpitante et marquée, face à la netteté et la « perfection » de l'image numérique. Tout cela pour aussi rendre un vibrant hommage à la pellicule argentique, souvent submergée maintenant par le tsunami du numérique.


J'ai donc parfois le sentiment de travailler comme l'alchimiste. J'utilise de la matière première noble : l'argentique, je "la chauffe dans un creuset", je mélange avec d'autres substances, superpose, colore, je provoque l'émulsion pour chercher une image subversive, loin  des codes de la culture visuelle dominante.


Après être passé par ce processus de refilmage des images, interdisant par là même toute synchronisation directe avec les sons originaux, la partie « sound design » a été créé par Damien Salançon avec qui je collabore depuis de nombreux années. Ensemble nous avons intégré les dialogues aux textures sonores. Concernant la partie musicale, Damien a composé une musique au piano pour souligner la solitude du personnage principal. Elle a été intégrée à l'ensemble en profitant des larges espaces que laissait le montage image. Faisant appel à la sensibilité du spectateur, à travers les codes de l'expérimentation, il était nécessaire de retrouver cette démarche au niveau sonore."

Louis Dupont
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Visionnez ses dernières vidéos en ligne :


Un
point de vue poétique sur la Tektonik


Pastille Ciné «
Corps dans l'eau » (Corps+ super8+eau)


Un
regard sur la parade des fiertés pour le club le CUD (Paris)


Connaissez-vous
Dustin Powders ?


et sa page
Myspace

 

12.10.2007

Tarifs et conditions générales

L'objectif des Rencontres est de faire découvrir les films de la programmation au plus large public possible. Aussi nous avons maintenu les tarifs en vigueur depuis trois ans :

1 séance : 4 €

Tarif réduit (Étudiants, chômeurs, RMIStes...) : 3 €

Pass Rencontres : 20 € (valable pour toute la manifestation)

Tarif réduit (Étudiants, chômeurs, RMIStes...) : 10 €

Pass rencontres + adhésion : 30 €

Accréditations (réservées aux professionnels)

Invitations pour l’ouverture et la clôture sur demande et dans la limite des places disponibles

Les accréditations et invitations se font sur demande à l'adresse regardindependant@gmailcom

Nuit blanche du cinéma : Sur invitation, sur demande et dans la limite des places disponibles

L'ouverture alternative du 18 octobre : entrée libre (Attention : L'accès au Volume nécessite d'être membre de l'association La Source : adhésion 1€ à prendre sur place).

Les personnes accréditées et invitées doivent obligatoirement prendre une contre-marque auprès de la caisse avant leur entrée dans la salle de projection.

11.10.2007

Boxing Club

Samedi 27 octobre 14h00

Théâtre trimages

17, rue Alsace Lorraine

 

Boxing Club Vidéo haute définition - 12 minutes - France – 2006

Un film de Simone Simon et Eric Antolinos

Filmé naturellement, sans intervention ni commentaire ; Une semaine d’entraînement au “Boxing Club de l’Ariane”,  banlieue Nord-Est de Nice, entre le Cimetière de l’Est, l’incinérateur et le “Paillon”.

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Sammy, ancien boxeur professionnel à l'énergie inépuisable et René enseignent l'Art pugilistique, à des jeunes du quartier. Au pied d'une barre HLM, dans le huis clos d'une petite salle à peine plus grande qu'un ring, ils s’entraînent dur. Maghrébins, européens, russes, arméniens, comoriens, palestiniens, rwandais, gitans,,, filles et garçons, petits et grands boxent dans le plus pur respect des règles. La détermination, la loyauté, la modestie mais aussi la bonne humeur et le désintéressement ont force de langage universel.

10.10.2007

Nice is nice

Vendredi 26 octobre

Théâtre Trimages

17, rue Alsace Lorraine

 

Répondant une nouvelle fois à notre invitation, Imagespassages propose cette année un programme de vidéos d'art proposé et présenté par Annie Aguettaz + Cris et pépiements, court métrage réalisé par Garance Coggins.


Imagespassages est une association intervenant dans le champ de l'art contemporain par des oeuvres vidéo : programmation et installation. Pour REGARD INDEPENDANT à Nice le 27 octobre 2007, imagespassages a réalisé une sélection d'environ une heure à partir d'oeuvres courtes reçues et présentées cette saison à Annecy.

Nous commencerons et terminerons par des artistes de Haute-Savoie pour faire une boucle, malgré les différences des approches et du traitement. La première partie renverra plus à une poétique de l'image et la seconde à un engagement de l'artiste par rapport au monde qui nous entoure et à l'omniprésence des medias, même si  les deux aspects sont souvent mêlés.


Sigrid Coggins « Dream1 » - 2006

Pascale Guinet « Szwimming pool » 2005

Lim Sun HEE « Wonder-I » - 2006. Artiste coréenne présentée par youngaekim avec le cube pour « Corée au coeur »
Eric Valette «Be my babe » - 2007 « Romance1 ». Présenté à Annecy dans le cadre de « autre »,

Nathalie Novarina et Marcel Croubalian ­ « Hybridization » - 2006. Présenté à Annecy dans le cadre de la « belle voisine » Artistes suisses.

June Bum Park « Advertiser » - 2006. Artiste coréen Présentée par youngaekim avec le cube pour «Corée au coeur»
Christoph Draeger « bunkerball » - 2006. Artiste suisse présenté à Annecy dans le cadre de «autre» et de la «belle voisine »

Pascal Lievre « L'axe du mal » - 2006 « Madonnabramovic ». Présenté en avant-première à Annecy

Jean Gabriel Periot : « Eut-elle été criminelle » - 2006. Présenté à Annecy dans le cadre de « mediat »

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JiYoung Park et Rodolphe Demol « Wi han bou » - 2006 (Sun Bum Park et Lee soYoung) présentés à Annecy pour l'expo du même nom in « Corée au coeur »

Et « Cartes postales » de  Lucas Bambozzi, artiste brésilien installations et bandes présentées à Annecy in « brésil, bresils » artiste brésilien